Changement de direction pour Félisite : fini la réalisation de sites avec Drupal

Dorénavant, Félisite ne réalisera plus de sites Internet avec Drupal pour des clients. Veuillez nous excuser si certaines parties de ce site laissent penser le contraire, c'est qu'elles ont échappé à notre vigilance (merci de nous le signaler).

Pour plus d'informations, reportez-vous à :
Drupal et moi, on se quitte mais on reste amis

J'adore mon wiki : une évaluation de MediaWiki

Par définition, un wiki est un système de gestion de contenu qui permet de publier des pages web et de les rendre librement modifiables par tous les visiteurs autorisés. Un des wikis les plus connus est l'encyclopédie libre Wikipédia.

Cela dit, il est tout à fait possible d'utiliser un wiki de façon totalement privée, par exemple en protégeant le répertoire dans lequel vous l'installez par un mot de passe. C'est ce que je fais et ça me permet de saisir des notes, des idées de business, de faire du suivi de projet, écrire des comptes-rendus... J'utilise pour mon wiki le même logiciel que Wikipédia : MediaWiki.

Laissez-moi vous le présenter...

Les points forts de MediaWiki

La syntaxe

Le wikicode est beaucoup plus pratique que le HTML. Notamment parce qu'il n'y a souvent pas de balise de fin. Par exemple pour faire une liste, voici ce que vous écrivez sur MediaWiki :

* Elément 1
* Elément 1
* Elément 3

Et voici l'équivalent en HTML :

<ul>
<li>Elément 1</li>
<li>Elément 1</li>
<li>Elément 3</li>
</ul>

Avouez que la première option est imbattable.

Ensuite, parce que les caractères du Wikicode sont plus faciles à taper que les balises HTML : l'étoile se tape directement alors qu'il faut utiliser une combinaison de touches pour afficher < ou > avec un clavier AZERTY. Cela peut sembler anecdotique, mais pour quelqu'un qui saisit beaucoup de texte, cela fait une différence au bout du compte.

Enfin, n'oublions pas que ces facilités syntaxiques produisent malgré tout du code XHTML valide !!

Les facilités de syntaxe

Cette expression désigne tous les raccourcis qui permettent d'attacher un article à une catégorie, d'afficher une image, d'inclure un template dans un autre... tout ça extrêmement facilement.

Par exemple, supposons que vous vouliez afficher l'image soleil.jpg sur votre wiki (le fichier se trouve pour l'instant sur votre disque dur). Ecrivez simplement [[Image:soleil.jpg]] dans votre texte, à l'endroit où l'image doit apparaître.

Une fois le texte enregistré, le code ci-dessus se transforme en lien vers votre image. Comme celle-ci n'est pas encore en ligne, il suffira de cliquer ce lien pour arriver automatiquement sur un formulaire de mise en ligne de l'image, et le tour sera joué !

L'organisation des pages

Plusieurs fonctionnalités rendent l'organisation des pages extrêmement facile :

  • Le sommaire automatique, qui apparaît en haut de chaque page, basé sur les titres de niveau 1, 2, 3... trouvés à l'intérieur du document.
  • Les catégories, qui sont des "conteneurs" qui peuvent contenir un nombre illimité d'articles, ou bien d'autres catégories. Les catégories de MediaWiki sont l'équivalent des "tags" dans d'autres outils.
  • Les templates, qui sont des "bouts de page" que vous pouvez incorporer dans d'autres pages. Par exemple, si vous avez un menu de navigation qui doit apparaître sur des dizaines de pages, utilisez un template. Il suffira de changer le template pour répercuter automatiquement les modifications sur toutes les autres pages.

Le système de catégories peut paraître simple, voire simpliste. En effet, tous les articles sont au même niveau, la seule chose qui les distingue étant leur appartenance à différentes catégories.

Pourtant, le choix de catégories judicieuses, ainsi que la combinaison ou la hiérarchisation des catégories permettent des organisations extrêmement complexe. Pour s'en convaincre, il suffit de voir ce qu'ils ont fait avec Wikipédia.

L'édition partielle

Si je devais désigner LA raison pour laquelle je suis fan de MediaWiki, ça serait celle-là.

Cette fonctionnalité permet de n'éditer qu'une partie d'une page en cliquant sur le bouton "éditer" à côté du titre de la partie à éditer. Pendant ce temps-là, le reste du document est intact.

C'est difficile d'expliquer pourquoi, mais le fait de limiter ses changements à une petite zone permet de les rendre beaucoup plus clairs.

La maintenance

Les "pages spéciales" permettent de détecter facilement :

  • Les pages ou fichiers orphelins.
  • Les liens morts (à l'intérieur du wiki).
  • Les pages sans catégorie.
  • Et bien d'autres choses encore.

Les points faibles de MediaWiki

Eh oui, il y en a...

Pas de WYSIWYG

Certes, le Wikicode est plus simple que le HTML, mais certains préféreraient ne pas saisir de code du tout et avoir un éditeur visuel. MediaWiki n'en propose pas.

Pas de fil d'Ariane (breadcrumb) automatique

Ca serait génial si en haut de chaque page, on pouvait voir un chemin du style :

Accueil > Prestataires > Graphistes

Malheureusement, vu la façon dont les pages sont organisées (avec le système de catégories qui fonctionnent comme des tags), c'est impossible.

Pas de traitements de masse

Ca serait bien de pouvoir appliquer un traitement commun à un ensemble de pages, par exemple :

  • Déplacer plusieurs pages dans une nouvelle catégorie.
  • Incorporer un template dans plusieurs pages.
  • Changer le niveau d'indentation de plusieurs sections dans une page : par exemple, si un bout de texte contient plein de titres de niveau 2 et qu'on veut les insérer en tant que niveau 3 sous un bloc de niveau 2, on ne peut pas.

Actuellement, toutes ces modifications doivent être faites page par page.

Pas de contenu structuré

Le seul contenu accepté par MediaWiki est la page (en plus des fichiers), ce qui convient parfaitement aux textes non structurés (articles d'encyclopédie, manuel, mode d'emploi...), mais n'est pas adapté aux informations structurées (une fiche produit, une fiche client...).

De la même façon, MediaWiki ne me permet pas non plus d'avoir un plan (des rubriques) imposé à un ensemble de documents (par exemple, tous les documents doivent contenir une introduction, une présentation et une conclusion).

Pas de clonage de page

Parfois, une page existante contient la structure idéale et on voudrait s'en inspirer pour créer une nouvelle page plutôt que de repartir de zéro. Malheureusement, il faut la copier-coller manuellement.

Pas de sommaire sur plusieurs niveaux d'imbrication

Il pourrait être intéressant qu'un méga-sommaire soit capable d'afficher le sommaire de catégorie en cours, plus des sous-catégories qui lui sont rattachées.

Conclusion

Je suis un grand fan du CMS Drupal, mais pour rien au monde je ne remplacerais mon wiki par un site Drupal.

Simple et puissant, cet outil me permet de "formaliser ma pensée au fur et à mesure qu'elle se forme". Ca peut paraître exagéré, mais le wiki laisse une telle flexibilité dans l'organisation des contenus saisis qu'il m'aide à structurer mes idées beaucoup mieux que je ne pourrais le faire avec un document Word par exemple.

En plus, MediaWiki est un logiciel Open Source et gratuit.

La solitude de l’artisan-commerçant pour créer son site Internet

C’est à nouveau un article de La Voix du Nord, intitulé « La solitude de l’artisan-commerçant face à sa page Internet à créer » (signé Franck Bazin, daté du 27/02/2007), qui attire mon attention aujourd’hui. L’article commence ainsi :

Un coup d’œil sur la toile permet de comprendre qu’en matière de sites Internet, il y a ceux qui ont l’argent, ceux qui ont le temps, ceux qui ont les deux et tous les autres, qui n’ont ni l’un ni l’autre. Et encore, on ne trouve pas là le travail de ceux qui ont abandonné le développement de leur site en cours de route, assommés par l’immensité et la complexité de la tâche. Il existe pourtant des solutions plutôt pratiques et pas très onéreuses.

En tant que développeur Web, cette accroche avait produit tous ses effets sur moi, et il me tardait de connaître la solution – miracle, peut-être ? – qui permettrait aux artisans-commerçants de réaliser leur site Web facilement, car le journaliste a vu juste : c’est long, c’est cher, et c’est difficile.

L’article évoque d’abord les deux solutions extrêmes : en bas de l’échelle, on trouve les sociétés d’annuaires qui proposent à leurs clients de compléter leur référencement par un mini-site (c’est le cas des Pages Jaunes, par exemple), et tout en haut, il y a les sociétés spécialisées dans la création de sites Web (comme Félisite). Ces deux solutions sont jugées inadaptées aux TPE (très petites entreprises), PME (petites et moyennes entreprises), artisans et commerçants, la première n’étant pas assez efficace, et la seconde trop chère.

Une première option est donc de se retrousser les manches et de s’attaquer soi-même à la création de son site, grâce à des logiciels comme Web Studio Créateur de l’éditeur grand public Micro Application, ou Web Creator Artisans, Commerçants et Associations de Mindscape. Mais, même si ces logiciels facilitent le travail en proposant des modèles de pages, ou des assistants permettant de créer rapidement un blog ou une galerie d’images, « ils font payer très cher, en temps, leurs nombreuses fonctionnalités. D’ailleurs, on ne compte pas les projets de sites Internet qui sont resté au niveau de la conception, sans jamais arriver sur la toile. »

Fort de ce constat, certaines sociétés ont mis en ligne des solutions complètes de création assistée de site. Ces offres clé en main ont l’avantage de simplifier grandement le processus puisqu’elles sont déjà en ligne, le coût de l’hébergement est compris dans l’abonnement mensuel, et parfois le nom de domaine (www.monsite.com) est offert. L’article cite « le Pack Site », édité par le RelaisInternet, mais il existe de nombreuses offres dans ce domaine… comme Félipage (en construction), un service de Félisite qui propose de « publier facilement votre page Web, sans aucune connaissance technique », et d’y mettre du contenu et des fonctionnalités avancées.

Si vous cherchez à créer un site Internet, je vous recommanderais la solution hébergée plutôt que les logiciels, car c’est celle qui vous donnera le moins de frustrations et qui a le plus de chance de vous amener au résultat souhaité.

Enfin, si vous avez du mal à y voir clair dans tout ça, Félisite a également dans ses cartons le projet UnSiteVite.com, un portail qui fera le point sur toutes les façons de créer son site Internet.

Les intentions de vote des Nordistes

Voici les résultats d'un sondage exclusif BVA - Orange - La Voix du Nord parus dans La Voix du Nord du 23/02/2007 :

Les intentions de vote des Nordistes

Royal s'affirme, Sarkozy tient, Bayrou perce

Le constat. Deux sondages réalisés par l'institut BVA à quelques jours d'intervalle dans la région mettent en évidence le rebond de Ségolène Royal qui creuse l'écart avec Nicolas Sarkozy et le devance au second tour.

L'effet télé. Le passage de la candidate socialiste lundi soir sur TF1 prend l'allure d'un tournant dans la campagne. Ségolène Royal y a réalisé une forte audience et a convaincu une majorité de sondés.

La surprise. La deuxième vague du sondage place François Bayrou à un niveau record (18%). Paradoxe : le « troisième homme » l'emporterait au second tour dans tous les cas de figure.

Pour en savoir plus, lisez La Voix du Nord.

Bilib.net : tous vos livres, films et disques préférés sur un seul site

J’ai récemment été en contact avec Laurent et Julien, deux chouettes types qui sont à l’initiative du projet Bilib.net. Bilib est un site communautaire sur le thème de la culture, qui permet à ses membres de mémoriser, commenter, et échanger sur les livres, disques, films… qu’ils ont appréciés, se constituant ainsi une véritable « médiathèque virtuelle » doublée d’un moteur de recommandation.

Cet ambitieux projet est développé avec Drupal (quoi d’autre ?) et présente quelques challenges techniques intéressants, notamment au niveau de l’interfaçage avec des bases de données de produits culturels via des web services. Amazon est la plus connue, et c’est celle que Bilib utilise actuellement, mais il y en a beaucoup d’autres.

Si je n’avais pas été très occupé avec Félisite et ses nombreux projets, j’aurais aimé participer Bilib, aussi bien pour le côté technique que le côté humain et entrepreneurial. Bonne chance en tout cas à Laurent et Julien !

Ils veulent tous créer un site de chat « multiwebcam »

Ces derniers temps, Félisite a reçu plusieurs appels de personnes souhaitant faire développer un site de chat « multiwebcam » (je les cite). Explications faites, il s’agirait de sites de rencontres sur lesquels les gens peuvent chatter à plusieurs chacun avec leur webcam (d’où le multiwebcam). En gros, c’est comme MSN Messenger mais sur un site web.

Intrigué par la fréquence de ces appels, j’ai demandé à ces gens pourquoi ils contactaient Félisite, car rien ne laisse penser que l’on crée ce genre de sites. Tous m’ont fait à peu près la même réponse : « Vous êtes le énième prestataire que j’appelle, je les essaie tous, mais personne ne peut réaliser mon site. Soit ils ne savent pas le faire, soit c’est trop cher, soit ce sont des développeurs polonais à 100 euros par jour et je ne parle pas polonais (sic !). Et moi je veux mon site de rencontres multiwebcam car il y a du blé à se faire. » J’ai déformé la dernière phrase mais c’est l’idée.

Les gens auxquels j’ai parlé semblaient ne pas bien connaître l’Internet (en tout cas professionnellement) mais voulaient profiter eux aussi du boom du e-commerce.

Malheureusement, je suis incapable de répondre à leur demande : faire un site de chat multiwebcam avec Drupal, ça paraît compliqué. Et même sans Drupal, je ne vois pas trop comment il faudrait s’y prendre. Apparemment je ne suis pas le seul...

Devenir formateur « agréé » (obtenir un numéro de déclaration d’activité)

Dans le cadre de la formation Drupal que je vais donner le mois prochain, j’effectue les démarches pour obtenir un numéro de déclaration d’activité. Cela consiste à me déclarer en tant que formateur auprès de la Direction Régionale du Travail, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle. Cette déclaration permettra ensuite aux stagiaires auxquels je donne une formation de la faire prendre en charge par leur organisme paritaire collecteur agréé (OPCA).

Le Service Régional de Contrôle de la Formation Professionnelle du Nord-Pas-De-Calais explique clairement toutes les démarches à effectuer, et notamment cette page qui dit :

Le siège de votre entreprise est fixé dans la région Nord-Pas-De-Calais et vous souhaitez être enregistré en tant que prestataire de formation professionnelle continue auprès du Service Régional de Contrôle de la région Nord-Pas-De-Calais.

Pour permettre l’étude de votre demande, vous devez nous transmettre :

  • le bulletin de déclaration d’activité dûment rempli,
  • votre première convention de formation ou votre premier contrat de formation professionnelle continue,
  • le programme de formation détaillé de la convention ou du contrat de formation professionnelle continue,
  • les titres et qualités du ou des formateurs (CV, copies des diplômes, etc.).

Les personnes morales doivent en outre produire une copie :

  • des statuts de la personne morale avec mention dans l’objet social de l’activité "formation professionnelle",
  • du dernier extrait Kbis,
  • de la carte d’identité en vigueur du ou des responsables légaux de la personne morale.

Un coup de téléphone à Marie Paule CANSSE (03 20 96 48 46), la responsable du Service Régional de Contrôle de la DRTEFP Nord Pas de Calais, a permis de répondre à mes dernières questions :

  • La convention de formation est un « contrat conclu entre un dispensateur de formation et un financeur qui définit leurs obligations réciproques », alors que le contrat de formation professionnelle continue est un « contrat de droit privé conclu entre l’organisme de formation et le stagiaire lorsque celui-ci souhaite entreprendre une formation à titre individuel ». Autrement dit, si la formation est donnée à des sociétés ou des travailleurs indépendants, il faut signer une convention de formation ; si elle est donnée à un particulier, il faut un contrat de formation.
  • Mon dossier doit contenir au moins une convention de formation signée ; c’est le minimum pour recevoir un numéro de déclaration d’activité.
  • La démarche prend environ 3 à 4 semaines, sous réserve que le dossier soit complet.

J’ai donc envoyé ma première convention de formation à quelques stagiaires. Je finaliserai le dossier dès qu’ils me l’auront renvoyée signée.

Notez que si la déclaration d’activité est avantageuse (les stagiaires pouvant se faire rembourser vos formations, il est plus facile d’en trouver), il s’accompagne aussi de contraintes : il faut notamment renvoyer tous les ans un bilan pédagogique et financier (qui précise la part du chiffre d’affaire réalisé avec des formations).

Formation Drupal : plus qu’une place

Je suis content, la formation Drupal que je vais donner en mars à Paris s’est bien remplie : il ne reste plus qu’une place (sur huit).

J’attends que chaque participant ait confirmé (et payé) son inscription pour me réjouir pour de vrai, mais c’est bien parti !

Nouvelle charte graphique pour Felisite.com

Ca me trottait dans la tête depuis quelques temps, et aujourd’hui c’est en ligne : Felisite.com a une nouvelle charte graphique, plus nette, plus claire, et je l’espère, plus professionnelle.

Vous pouvez comparer ici l’ancien et le nouveau design :

Ancienne charte graphique Felisite.com Nouvelle charte graphique Felisite.com
Ancienne charte graphique
(avant le 10/02/2007)
Nouvelle charte graphique
(après le 10/02/2007)

 

Compte-rendu du salon Solutions Linux 2007

Badge Solutionx LinuxHier, je suis allé au salon Solutions Linux qui se tenait du 30 janvier au 1er février 2007 au CNIT de la Défense. A l’origine, je devais tenir un ministand Drupal sur le maxistand de Silicon Sentier mais je me suis laissé entraîner par le salon, où j’ai découvert quelques trucs très intéressants.

Windows est out. Et ce n’est pas l’arrivée de Windows Vista qui va y changer quoi que ce soit ! Ca sonne comme du « Microsoft bashing » bête et méchant, et vous vous dîtes que ça n’a rien de surprenant dans un salon Linux, mais en réalité j’ai assisté à une excellente démonstration de Ubuntu, une distribution Linux basée sur Debian conçue principalement pour les ordinateurs de bureau (PC et Macintosh), avec un objectif de convivialité et d'ergonomie. Cette démo ne consistait pas du tout à dévaloriser Microsoft, mais plutôt à si bien faire valoir les avantages d’Ubuntu que vous ne pouviez pas vous empêcher de vouloir l’essayer.

En plus de l’enthousiasme communicatif du « démonstrateur », j’ai été séduit par une interface graphique assez bluffante, l’excellente prise en charge de nombreux périphériques, et la possibilité d’effectuer les mêmes tâches que celles que j’effectue sur Windows dans des logiciels conviviaux (dans mon cas, du développement, du graphisme, de l’Internet). Mais l’argument décisif, c’est le dynamisme et la convivialité de la communauté qui s’est construite autour d’Ubuntu. Grâce à Drupal, je commence à bien connaître l’importance et le rôle que joue une communauté dans la réussite d’une solution Open Source, et je veux bien croire que la communauté Ubuntu (francophone et autre) soit l’un de ses meilleurs atouts.

J’ai également rencontré des hébergeurs, des développeurs de logiciels, et notamment les développeurs de la plateforme Claroline, une « plate-forme Open Source d'apprentissage à distance et de travail collaboratif, qui permet de créer des cours en ligne et de gérer des activités d'apprentissage sur Internet ». J’ai été impressionné par la quantité de fonctionnalités de cette plateforme, et j’aimerais beaucoup l’utiliser dans le cadre des formations Drupal que je donne. Mon seul regret est qu’il s’agit d’une solution supplémentaire, sans intégration directe avec mes sites Drupal existants.

Sinon, le salon a été visité par près de 10 000 personnes, et d’après l’avis général, il confirme la professionnalisation de Linux. Vous trouverez de nombreux comptes-rendus sur Internet et pas mal de photos dans le billet Les solutions Linux 2007 c'est fini !.

Le prochain Solutions Linux aura lieu les 29, 30 et 31 janvier 2008.

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